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Actualité sanitaire: Suite de l’article sur le Coronavirus.

-WAAAAW Deux articles en moins d’un an sur le CFAZ !? Décidément le confinement a du bon !
Bon ok ça compte pas vraiment, c’est surtout une mise à jour pour mon dernier article sur le Covid-19 que je publie entant qu’article pour toucher le plus de personne possible !
Je vous invite donc à regarder mon précédent article si ce n’est pas déjà fait:

https://collectifantizombies.wordpress.com/2020/02/27/lepidemie-du-coronavirus/

–Pour ceux qui l’ignoreraient encore, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a officiellement déclarée que nous vivons un cas de pandémie.
Et si les mesures de confinement peuvent vous sembler absurdes, je ne peux que vous encourager à les respecter, car s’il y a peu l’épidémie du Covid-19 nous semblait abstraite, il ne fait à présent aucun doute de sa gravité.

–A présent tous les établissements scolaires et les magasins superflus sont fermés (qu’on me livre le con qui à décrété que les bars était superflus 😥 que je lui montre mon point de vue sur la question !), et les pharmacies de même que les magasins d’alimentation ont pris des mesures strictes pour limiter la propagation du virus.

–Le virus influe à présent directement ou indirectement sur la vie de chaque citoyen français, et le confinement que nous vivons actuellement vise à endiguer cette pandémie.
Je ne peux donc que vous inciter à:

— Éviter tout déplacement non nécessaire, principalement en transport en commun ! (dès demain 17/03/2020 ils seront surveillés voire même sanctionnés)
— Éviter de voir vos amis et proches au delà du nécessaire, principalement si ces derniers sont sujet à des maladies cardiaques / respiratoires ou sont âgés. 
–Ne pas paniquer pour ce qui est de la nourriture, car les magasins indispensables à la santé et à l’alimentation resteront ouverts.
–Respecter scrupuleusement les règles d’hygiène citées dans cet article.
–Consommer intelligemment ! plus haut dans cet article, j’indique la façon dont les masques doivent être utilisés. Ils sont INDISPENSABLES pour le personnel des hôpitaux de même que les médecins, ne les gâchons pas !

-Ceci est avant tout une affaire de solidarité, car pour chaque nouveau cas de contamination les hôpitaux s’approchent d’une saturation et devront, dans le pire des cas, choisir qui soigner et ne pas soigner.
Ce n’est qu’au prix d’un effort collectif que cette pandémie pourra s’arrêter, alors faites attention pour vous mais également vos proches et les proches de vos proches.

Puis, souvenez-vous, dans le manga zombie I AM A HERO, les derniers survivants sont les « no life » 🙂 !

Sources:

https://www.sortiraparis.com/actualites/coronavirus/articles/210162-coronavirus-la-france-en-stade-3-la-situation-a-paris-et-en-ile-de-france

 

LES HÉMORRAGIES

LES HÉMORRAGIES

Salut tout le monde, pour ce premier article je vais vous apprendre comment s’occuper des hémorragies.

– QU’EST CE QU’UNE HÉMORRAGIE ?

Une hémorragie est un écoulement de sang hors des vaisseaux sanguins.
Une hémorragie est dite externe quand cet écoulement de sang se produit à l’extérieur du corps (blessure, plaie).
La gravité de l’hémorragie vient de ce que le volume de sang perdu menace le fonctionnement normal de l’organisme.

COMMENT ARRÊTER UNE HÉMORRAGIE EXTERNE SIMPLE ?

Le sang peut couler en cascade ou en nappe.

Dans un cas comme dans l’autre, il faut :

  • Faire asseoir ou allonger la personne (cela évite que la personne se fasse mal en tombant en cas de malaise par exemple !)
  • Comprimer l’hémorragie : appliquer sur la plaie un linge propre et appuyer avec la main. Ce geste suffit le plus souvent à stopper le saignement.

Si l’hémorragie est arrêtée, appliquer un pansement peu serré.

En cas de saignement important :

– Faire asseoir ou allonger la victime et surélever légèrement le membre blessé afin de limiter l’afflux de sang.

– Maintenir la pression.

Si le saignement ne semble pas vouloir s’arrêter : mettre un pansement compressif, c’est-à-dire une épaisseur de linge maintenus par une bande élastique serrée (ou une bande de tissu, un foulard, une cravate, …).

Il est important de ne pas arrêter de comprimer la plaie, même pour vérifier si le saignement continue ou pas. Bien souvent, lorsque l’on relâche la pression, le saignement reprend de plus belle. Il vaut mieux ne pas décomprimer et remplacer la force de nos mais par une force d’un tissus épais entouré d’une bande élastique comme, comme je l’ai préciser plus haut.

 Comment arrêter une hémorragie externe grave ?

Si la technique ci-dessus ne suffit pas à stopper le saignement, l’hémorragie est grave, généralement quand une grosse artère est atteinte. Le sang sort alors en cascades.
C’est le cas notamment lors des blessures par armes blanches (couteau, tournevis, cutter, …) ou par balle.

  1. Allonger la victime (risque d’état de choc)
  2. Pratiquer une compression à distance de la plaie, en appuyant fortement sur l’artère blessée entre le cœur et la plaie
 

Principaux points de compression

– Carotides : artères allant de la base du cou vers la mâchoire, de part et d’autre de la trachée.

(si la carotide est sectionnée, l’écraser avec le pouce contre les vertèbres, entre la plaie et le cœur).

– Sous-clavières : artères passant dans le creux derrière la clavicule, entre le cou et l’épaule.

(en cas d’hémorragie au niveau de l’épaule ou de bras sectionné, écraser l’artère sous-clavière du côté de la blessure avec le pouce contre les côtes entre la plaie et le cœur).

– Axillaires : artères passant au creux de chaque aisselle.

(si un bras est sectionné ou broyé, écraser l’artère axillaire du bras blessé avec les 2 pouces contre l’humérus (os du bras) entre la plaie et le cœur).

– Humérales : artères passant entre le creux de l’aisselle et le coude, le long de l’humérus (os du bras).

(en cas d’hémorragie grave au niveau du coude ou au-dessus, écraser l’artère humérale avec le pouce contre l’humérus (os du bras) entre la plaie et le cœur).

– Iliaques : artères passant au creux du pli de l’aine.

(en cas de blessure en haut de la cuisse ou dans le pli de l’aine, écraser l’artère iliaque avec le poing, bras tendu, en pesant de tout son poids et longuement entre la plaie et le cœur).

– Fémorales : artères passant entre le fémur et le bord interne du genou (le côté proche de l’autre genou).

(en cas d’hémorragie grave au niveau de la cuisse ou du genou, écraser l’artère fémorale avec le poing contre le fémur (os de la cuisse) entre la plaie et le cœur).

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A bientôt !

Diagnostiquer un cas d’Ebola

Les symptômes d’Ebola sont peu spécifiques et ressemblent à ceux de la grippe. Pour distinguer les cas suspects des simples fièvres sans gravité, les médecins ont une arme : savoir si le patient revient d’une zone à risques.

Des parents qui enlèvent leur enfant de l’école parce qu’un de leur camarade revient de Guinée. Des Bourses européennes qui chutent, notamment les valeurs liées au transport aérien et au tourisme. La Commission européenne qui demande des comptes au ministère de la Santé espagnol, après la contamination d’une infirmière à Madrid… La psychose Ebola pourrait ne pas épargner l’Europe, malgré les appels au calme lancés par les autorités sanitaires.

Une étude de la Commission européenne concluait pourtant, fin septembre, que le risque d’une propagation de l’épidémie en Europe restait «extrêmement faible». En cause, le mode de contamination et la qualité des systèmes de santé occidentaux.

Faiblement contaminant

La maladie, rappellent les experts, n’est que peu contagieuse. La transmission interhumaine se fait à partir des «5 S»: sperme, selles, sang, sueur, salive. Mais il faut que ces liquides organiques soient suffisamment chargés en particules virales, ce qui n’est le cas que lorsque des symptômes sont présents, ou au contact du corps d’une victime. Quand au «taux de reproduction de base», soit le nombre maximum de personnes contaminées par un malade en moyenne, il est extrêmement bas: chaque malade d’Ebola est susceptible de contaminer 2 autres personnes, contre 10 pour une personne souffrant des oreillons voire 18 pour un cas de rougeole.

Quant à la qualité de systèmes de santé européens, elle permet, en théorie, de maîtriser très vite un début d’épidémie, en surveillant étroitement pendant les 21 jours que peuvent durer l’incubation les personnes ayant été en contact avec un malade. «C’est la plus grosse difficulté en Afrique», témoigne Noël Tordo, directeur de l’unité des stratégies antivirales à l’Institut Pasteur. «L’homme tombé malade aux États-Unis revenait du Liberia, l’infirmière espagnole avait soigné un malade d’Ebola. Ce sont des cas à risque très identifiés», et des procédures ont été mises en place pour les identifier et les isoler très vite. Problème, aux États-Unis comme en Espagne, les médecins consultés dans un premier temps, pourtant informés que leurs patients avaient été en contact avec des malades d’Ebola, les avaient renvoyés chez eux avec un simple traitement contre la fièvre.

Des symptômes peu spécifiques

Il est difficile de diagnostiquer Ebola sur de simples signes cliniques car les symptômes «ne sont pas très spécifiques», convient le Pr Yazdan Yazdanpanah qui dirige le service des maladies infectieuses à l’hôpital Bichat, l’un des 10 centres français aptes à recevoir des malades d’Ebola. Car les symptômes peuvent, du moins au début, faire penser à un syndrome grippal: fièvre supérieure à 38° et fatigue. Seul un test sanguin réalisé dans un laboratoire spécialisé permet de confirmer, ou non, la présence du virus. Mais il est évidemment exclu de réaliser des tests biologiques à la moindre fièvre. «C’est pourquoi la notion d’exposition au virus est très importante», ajoute le Pr Yazdanpanah.

«Si un patient nous arrive avec un syndrome fébrile, nous commençons par lui demander s’il vient d’un pays à risque. En l’occurrence Guinée, République démocratique du Congo, Liberia, Nigeria et Sierra Leone. Si c’est le cas, on téléphone à l’Agence régionale de santé qui déclenche la procédure appropriée», explique le Dr Jean-Louis Bensoussan, généraliste. «Aujourd’hui, le message est très précis. On ne va pas faire une prise de sang à tous les gens qui ont de la fièvre, de même qu’on ne fait pas passer un scanner à tous nos patients qui ont mal à la tête!»

«Il faut rester serein et lucide», ajoute son confrère et vice-président du syndicat de médecins généralistes MG France, le Dr François Wilthien. «Nous serons très inquisiteur devant tout syndrome fébrile, en demandant au patient d’où il vient, avec qui il vit, etc. Mais si par malheur l’épidémie grippale arrive tôt cet hiver, cela pourrait mettre une belle pagaille dans le système sanitaire.»

Infos et site source : ici – (le figaro, santé)