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Le cannibalisme

Ben en fait non j’suis pas mort 🙂

Doooonc ouais je sais ça fait longtemps que je n’ai rien posté et j’ai une très bonne excuse, mais on s’en fout parce que ça tournera certainement quelque part autour de :

–J’ai le bac

–Ou je suis un gros branleur 🙂

Donc on va partir sur la raison intéressante : le CFAZ à une web série en projet, pour l’instant il n’y a que des idées et des dessins sur papier, mais le projet est bien là !!

Comme je suis en charge du scénario et des costumes j’étais un tout petit peu occupé.

Si vous avez des questions sur le projet je suis tout ouïe.

[TRANSITION !!]

Bon voilà pour les excuses bidons alors maintenant venons en à la partie intéressante le cannibalisme :

Comme vous le savez certainement le cannibalisme a été pratiqué pendant longtemps et partout dans le monde pour diverse raison :

  • 1) Survie
  • 2) Religion
  • 3) Dérangement mentale

Alors déjà  le fait que je parle de cannibalisme dans cet article a clairement laissé comprendre que je suis un petit peu dans la partie 3. Mais ici on n’est pas en thérapie de groupe ou dans un asile, enfin moi oui, mais je suppose que vous non (si oui venez me voir:)), bref je m’égare, la survie !! :

             Dans une apocalypse zombie ou toute autre situation de survie grave vous serez peut être amené à devoir recourir au cannibalisme pour rester en vie, mais une fois passé le dégout, la peur, l’aspect traumatique, le coté tabou, le souvenir d’un être cher, la culpabilité et toute ces conneries avec lesquelles je me torche, après avoir mangé mexicain il ne faut pas oublier les dangers.

             Certaine viande porte des maladies ou des germes, ou bien se consomme mieux d’une façon plutôt que d’une autre, et ici c’est de ça qu’on va parler.

Partie 1 Les dangers :

On entend toujours des choses comme :

Manger de la chair humaine rend fou ou malade mais où est la vérité ?

Transmission de maladie et folie

           –>En réalité la chair humaine elle-même n’est pas plus dangereuse que n’importe quelle autre viande, mais le sujet tabou de sa consommation couplé à des évènements s’étant produit en Papouasie-Nouvelle-Guinée ont rependu de fausse rumeur (comme la folie), cependant oui elle peut transporter des maladies comme n’importe quelle autre viande :

—Dans la plus part des cas comme avec le bœuf, on s’en fout parce que les maladies de celui-ci ne sont en général pas transmissible à l’homme ce qui permet d’en manger cru, mais je penses pouvoir avancer avec pas mal de certitudes que les maladies humaines sont de manière très probable transmissible à l’homme (je sais c’est dure à croire) et donc si le cadavre que vous avez consommé est mort d’une diarrhée explosive et que vous ne l’avez pas préparé comme il faut, en le consommant vous l’ aurez aussi, chose un poil chiant (ba dum tsss) à mon humble avis.

           –>Le kuru : Le kuru est une maladie que l’on retrouve dans les cas de cannibalisme en Papouasie-Nouvelle-Guinée, c’est une maladie qui rend fou, dégrade le cerveau, le centre de l’équilibre et qui pour finir après que la personne soit devenue incapable de se nourrir tue. C’est là que vous vous dites : « mais ce con il a sorti que on peut consommer de la chair humaine sans devenir fou non ? » Et bien patience ma gentille petite raclure j’y arrive J

Partie 2 Voilà pour les dangers maintenant comment les éviter ?

Éviter les maladies (kuru exclu) :

–>Je vais pour appuyer ça (et pour éviter de dire que je pratique la chasse à l’homme gardée) développer avec comme exemple le sanglier. Le sanglier transporte bon nombre de germe dans sa chaire, en temps normale pour pouvoir le cuire et le consommer en gardant le bon gout de la viande et sans attraper diverse maladie  on le met au congélateur pendant bien une semaine pour tuer les bactéries avant de le cuisiner.

                   Mais alors que vous êtes dans une putain de foret a 100km de toute vie évolué (home sweet home) et que jean-Kevin votre binôme en survie est mort courageusement lors d’un combat acharné face à un raton laveur enragé, je ne crois pas que vous puissiez trouver un congélateur. Alors comment manger votre pote sans qu’il vous refile des maladies ? (ok à ce stade de l’article et après cette phrase bon nombre d’entre vous doivent me prendre pour : soit un malade dangereux, soit un gay, soit les deux) Pour ça tout comme avec le sanglier il faut faire bouillir sa viande pendant plusieurs heures elle ne sera pas très bonne (avec des patates ça passe …) mais on n’est pas à ça près je pense. La cuisson par ébullition tue les bactéries et les germes et rend la consommation de la chaire possible, ce que la cuisson par le feu ne fait pas.

                   Conseille cuisine !!!! (La barre du glauque a été  franchi la non ?)

–>Plus vous mettez de viande à bouillir plus la cuisson doit être longue, mais un bon moyen de repéré quand elle est cuite est de mettre la viande dans la marmite en la laissant sur les os et d’attendre qu’elle se détache d’elle-même, elle sera cuite à ce moment.

–>Tenter de rendre la chaire humaine  plus savoureuse peut en aider la consommation, car en plus de votre dégout à l’idée de manger quelqu’un que vous avez peut être connu, le gout de la viande ne sera pas agréable alors si vous avez du sel du laurier ou tout autre connerie susceptible de donner un gout à la viande ça vous évitera de vomir.

–>Manger vite, car la viande pourri et ce n’est pas bon pour la santé !

–>Si l’apocalypse zombie vous a rendu fou le conseil suivant est pour vous :

Pour éviter que la viande se gâte, la garder en vie et la découper petit à petit l’empêchera de pourrir, vous aurez alors plus de temps pour la manger.                               

Oooook Le mec va en chier comme pas possible et enviera la mort tout ça tout ça… bref c’est de l’administratif si vous voulez rester en vie.                 

Bon appétit ! et toutes mes condoléances.. (Hannibal Lecter sors de ce corps)

Éviter le Kuru :

En Papouasie-Nouvelle-Guinée la tradition poussait les familles à manger leurs défunts (yum yum), mais à force s’est rependu comme je l’ai dit le kuru.

Les scientifique chargés de cette maladie ont remarqué qu’elle touchait plus les femmes et les enfants que les hommes adultes, c’est en réalité parce que les hommes ne consommaient que la chair et pas les organes dont le cerveau (plus grand porteur de la maladie).

Donc je n’ai pas menti la chair peut se bouffer ! Mais les organes sont à éviter de même que les porteurs certifiés du kuru on ne sait jamais.

Voilà voilà, j’imagine que très peu de personne en sont arrivé jusqu’à cette phrase, car sur leurs chiottes pour vomir, simplement dégouté ou en train d’appeler la police, Donc je vais m’arrêter là.

A bientôt future zombie !

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Préparez maintenant votre équipement.

Sac de survie

Salut les futurs survivants? Comment vous allez aujourd’hui? Bien j’espère! Cool! Tant mieux. Toi la bas au fond, collé au radiateur. Redresses toi! tu sais que c’est mauvais d’être avachi comme ça? Tu vas te faire mal au dos mon petit pote!

Aujourd’hui je vais vous parler de l’équipement que vous pouvez (et devez) vous procurer maintenant. En effet. Ce n’est pas le jour Z qu’il faudrait songer à aller faire des courses. Déjà parce que vous risquez de vous faire bouffer à courir à droite à gauche, mais aussi parce que si vous arrivez à votre destination vivant, il est possible que le magasin soit fermé, ou alors totalement vide ou pillé ou incendié ou je ne sais quoi.

Rassurez vous, je ne vais pas vous parler d’outils ultra chers introuvables. Ayant moi même un petit budget, je sélectionne précisément mon équipement, en gardant bien un œil sur le rapport qualité/prix. Je vous montrerais quelques photos de mon propre équipement.

On commence par le commencement. Le sac à dos.

sac 1C’est votre contenant. C’est dans celui ci que vous allez tout transporter. Il faut donc qu’il soit résistant, solide, confortable, pratique, discret, etc etc. Inutile de vous dire que votre sac eastmachin du lycée ne fera pas l’affaire. Pour transporter des livres, tranquillement, oui. Pas pour transporter beaucoup de choses variées et parfois bruyante, coupante, etc.

Inutile de vous dire qu’a moins de 70 ou 80 euros, vous ne trouverez rien de bien.

Sur le mien (oui oui, c’est le mien sur la photo), vous disposez de sangles devant et sur les côtés, destinées logiquement à recevoir une planche de skate, de snowboard, de ski, etc. Ces sangles peuvent aussi servir à transporter du bois par exemple…

sac 2Les bretelles doivent aussi être de qualité. renforcées, solidement accrochées au sac. L’arrière du sac doit aussi apporter une protection, pour plus de confort. (le truc noir dans le dos de mon sac est un vrai plus! Vraiment!) Les sangles à l’avant sont aussi un atout. Elles permettent en effet de ne pas tout porter sur les épaules et le dos (ce qui est douloureux après une longue journée), mais aussi sur le reste de votre torse. Ainsi, au lieu de faire travailler vos épaules uniquement, vous faites travailler tout le reste du corps. Et cela permet aussi un bien meilleur maintient. Votre sac vous gênera moins en cas de course par exemple.

Les espaces de rangement aussi sont importants. Si votre sac ne comporte qu’une grand poche et une petite, changez le! Non seulement vous allez devoir être organisé, (et donc ne pas farfouiller et retourner votre sac toutes les 20 minutes pour trouver votre PQ ou autre) mais aussi limiter le bruit que vous allez faire en vous déplaçant. Si vous êtes chargé d’outils en métal, C’est bruyant. Cling cling cling. Un peu comme la sonnette qui vous signalait à l’école qu’il fallait aller manger. Sauf que vous êtes la bouffe. Ça vous tente pas hein? avouez!

sac 4Sur le mien je dispose de trois espaces de rangement. deux grand (et plutôt grands) et un petit. Sachant que les deux grands espaces de rangement ont chacun une pochette plutôt grande. Je peux transporter de la bière des conserves de nourriture en quantité sans faire de bruit. Pratique!

Pensez aussi tout ce que vous allez pouvoir transporter. Le mien fait 21 litres. C’est petit. Mais il est très pratique. Je dispose de plusieurs autres poches un peu partout, plus des sangles à droite et à gauche. Je n’ai pas besoin de mettre ma hache dans le sac. je peux la garder à l’extérieur (et à porter de main) sur une sangle que je peux régler à ma volonté. Vérifiez bien que vous pouvez TOUT FAIRE avec votre sac. Il doit être confortable, réglable, et il doit disposer de multiples options permettant de transporter n’importe quoi.

ATTENTION. NE LAISSEZ PAS TRAÎNER VOS SANGLES ET AUTRES SI VOUS NE LES UTILISEZ PAS. C’EST UN FORMIDABLE MOYEN POUR UN ZOMBI DE VOUS ATTRAPER.

Vous avez un super sac maintenant! Super! Alors ensuite? On met quoi dedans?

Vous êtes humains. Vous allez devoir manger et boire.

On peut kiffer le jambon et la viande rouge comme moi, mais il va falloir vous trouvez quelque chose qui tient sur la durée.

On va classer ça vite fait en deux catégories.

pommeLa première, ce qui est périssable. C’est à dire ce que vous allez pouvoir garder deux ou trois jours maximum pour le manger. Fruits, légumes, viandes et poissons non salés/non séchés. Ça doit être du bonus. Vous le privilégiez quand vous en trouver. Mais ne le gardez pas longtemps. Ce n’est pas de la nourriture à conserver. Mais plutôt de la nourriture d’opportunité. Vous en trouvez? Mangez les. Mais ne les gardez pas longtemps. Deux ou trois jours. Maximum. Ça doit pouvoir vous donner un peu d’énergie, un peu de plaisir aussi (avouez qu’une bonne pomme croquante et légèrement acide, c’est cool!). Mais vous ne devez pas (pour l’instant) vous contentez de ça, et seulement ça.

conserveLa deuxième, ce qui est impérissable (sauf au bout de quelques années), c’est les conserves. C’est moins glamour, c’est sur. Moins bon aussi. Mais au moins, ça se garde des mois. C’est à consommer quand vous n’avez rien d’autre. Et il va vous en falloir. N’hésitez pas à en stocker autant que possible. Ça coûte pas cher, et c’est déjà pas mal. Et tout le monde en a. Donc vous êtes assurés d’en trouver en opération de pillage. Sauf si quelqu’un est passé avant vous. Et… un dernier point…

Même si ça vous semble dégueulasse… les conserves de nourriture pour animaux sont aussi bonnes pour les hommes. Alors je sais qu’une conserve de caniwaf, c’est pas le top repas. Mais c’est un repas. Alors mangez les.

Et on parlait de boire. Alors buvons de la bière de l’eau

Il va vous falloir des contenants. Et de l’eau. Même règle que pour la bouffe, buvez d’abord l’eau que vous récupérez, avant de boire celle que vous conservez.

De la flotte, vous en trouvez un peu partout. La question ici n’est pas de vous dire comment, d’autres articles en parlent.

Genre celui là : http://collectifantizombies.com/2014/06/23/leau/

gourdePour gardez votre flotte, il va vous falloir des contenants. Comme une ou deux gourdes, plutôt de grande capacité. Avoir constamment deux litres d’eau sur vous me parait plutôt bien. Si vous pouvez en trouver dans les environs. Sinon, doublez voir triplez le volume à emporter. N’oubliez pas la règle de trois. Un homme peut survivre trois minutes sans respirer, un homme peut survivre 3 jours sans boire, un homme peut survivre 3 semaines sans manger. Mais inutile de vous dire que vous serez dans un sale état. Privilégiez des gourdes de qualité (ou des bouteilles d’eaux, certes moins résistantes), pour évitez le dégoût suite à un gout de plastique trop fort. Vous trouvez des gourdes de métal de l’armée pour vraiment que dalle à peu prêt n’importe ou. Bon choix! Moi j’ai une gourde plastique pas mauvaise, mais y’a quand même un petit gout.

Mon sac à une ouverture permettant l’ajout d’un camel back. Le tube sort d’une poche sur la bretelle. Ultra pratique. Pensez y lors du choix de votre sac. Boire une gorgée d’eau en observant le terrain et en gardant ses armes en main… C’est un grand plus.

Hydratez vous c’est important les mecs!

Allez on passe à la suite. La trousse de secours!

Un petit (ou gros bobo) et hop, on va chez le médecin ou aux urgences pour recoller le tout. Bah le jour Z, c’est impossible. Il va donc vous falloir avoir de quoi vous soigner vous mêmes. Et c’est pas forcément évident.

Je ne vais pas vous parlez d’antibiotiques etc, car c’est un sujet très pointu qui mérite une analyse professionnelle. Même si je n’hésiterais pas à conserver des antibiotiques de mon côté, je ne peux, et le CFAZ non plus, vous le conseiller.

On va rester sur les petits ou moyens bobos. Je laisse le reste aux pros.

kitsurvie1

Il va vous falloir des pansements de toutes les tailles. Surtout pour protéger les tout petits bobos. Une infection peut vite arriver, et un pansement aide à conservez votre blessure à l’abri. Du désinfectant aussi bien sur. Il en existe pleins, à vous de choisir. La bétadine est un bon choix. Ainsi que l’acide fusidique, ou alors le végébaume. (tester et approuver le végébaume) Il faut savoir que ces produits sont vendus sans ordonnances. Faciles à trouver, et sans danger. C’est obligatoire! Ainsi que des bandes dans du papier stérile, des ciseaux, et du sparadrap. Un petit nettoyage à la bétadine, une touche d’acide fusidique en crème et le tout protégé par un tissus propre et du sparadrap, et ça se soigne tout seul avec le temps. N’oubliez pas aspirine, quelques comprimés contre le mal de gorge etc. Le miel est aussi TRES efficaces contre les brûlure par exemple. Et puis c’est bon le miel! Pas vrai?

Faut faire du feu!

On oubli le chauffage, les pièces isolées, l’eau chaude, et tout et tout!

Le feu permet de se maintenir au chaud (vous le saviez j’espère). De cuire ses aliments (non mais ça aussi vous le saviez? Sérieusement? Pitié? Vous le saviez?)

Un briquet et des allumettes, c’est le top. Mais ça dure qu’un temps. Va falloir trouver mieux  que ça les gars…

Ce qu’il vous faut absolument, c’est créer une source de chaleur, sans gaz, sans souffre, sans essence, sans conneries. Et pour ça, il vous faut ceci.

briquet 1Il suffit de frotter la partie brillante, à droite, contre la partie sombre, à gauche. Vous pouvez créer de formidables étincelles ainsi, et avec de la patience, enflammer du combustible, (paille par exemple, quelque chose de très sec.). Rajoutez ensuite du petit bois, qui va brûler lentement, et ensuite vous pouvez placer des bûches plus grosses. et vous voilà avec un bon feu. le feu c’est beau, ça réchauffe, c’est bon pour le moral, et vous pouvez faire chauffer votre bouffe (mangez une conserve de raviolis froides et une autre chauffée, vous verrez la différence!!! je l’ai déjà fait)

Les outils et armes blanches sont notre sujet suivant.

Ca ne vous surprendra pas (ou alors vous êtes vraiment bête, mais vraiment! Cas pathologique quoi). Mais les outils peuvent aussi servir d’armes!

Bon vous pouvez pas tout transporter non plus, mais vous pouvez tout avoir. A vous de faire votre choix! Et inutile de vous dire qu’en France, on ne peut pas tout avoir, mais au sujet des armes blanches, on a ce qu’il faut! En quantité, de qualité et pour pas cher! (on dirait que je fais de la pub pour leroy merdescons)

Alors on va la aussi classer en deux catégories. Les couteaux et les « trucs plus gros ».

couteau 1couteau 3couteau 2

Les couteaux, c’est cool. Je ne vous parle pas du couteau à pointe ronde de la cantine, mais du vrai couteau. Celui qui tranche vraiment, qui dure dans le temps. Le truc qui, quand vous vous coupez avec, fait vraiment mal. La taille importe peu. Une lame de 9 centimètres, c’est déjà bien. C’est un formidable outil de travail pour couper de la viande, des cordes, du petit bois, fabriquer des copeaux de bois, etc. C’est aussi une très bonne arme de défense. Un petit modèle à lame pliante (comme le mien sur la photo) est déjà très bien. Et vraiment abordable. Avec un étui, c’est facile à transporter, ça se met facilement au fond du sac dans une période sans zombi, et on peut l’accrocher partout si nécessaire.

Et pour moins de 50 euros s’il vous plait.

Votre couteau doit être de qualité (on peut oublier les couteaux suisses du bazar hein clairement!). La lame solide, et la poignée agréable à tenir. Confortable et efficace. Que demande le peuple?

J’ai choisis le mien à lame pliante. C’est plus pratique, plus petit, plus discret, mais moins solides. Je vous conseille plutôt un à lame fixe, tout aussi pratique, etc, mais tellement plus résistant.

Si j’ai pris le mien à lame pliante, c’est qu’il me sert aussi pour de petits essais dans les bois, et au travail. Donc il traîne au fond de mon sac. Et je le sors quand j’en ai besoin. C’est aussi bien plus justifiables que si vous avez une lame de 30 centimètres avec vous…

Mais…

Mais il va vous falloir plus gros. Et la encore, joindre l’utile (la découpe) et l’agréable (défoncer un zombi) est nécessaire.

On va parler du maître parmi les maîtres, le héros parmi les héros.

La machette. (coupe coupe, sab, sabre à canne)

machette 2Ça sert à plein de trucs. Bien utilisé, ça coupe à peu prêt tout. Y compris les crânes de zombis. Et les branches. C’est un formidable outil. Et ça ne coûte pas cher. Maximum 60 euros pour un grand modèle de qualité. Attention cependant. La poignée doit entourer la lame. C’est à dire que la lame doit être d’un seul corps comprenant toute la longueur, et que la poignée (généralement en bois) se place par dessus. C’est un gage de solidité.

machette 1De même, le fourreau de transport doit être de préférence en nylon. Le nylon c’est solide, et ça ne pourrit pas. contrairement à du cuir. De plus, les machettes vendues en France sont pré affûtées. Vous allez donc devoir les affûter vous même. Mais vu la qualité de l’objet, c’est pas un grand mal. La machette, c’est obligatoire!

Il existe différentes tailles et différentes formes. A vous de choisir!

Et ne sous estimons pas deux autres challengers de la chasse anti zombi/objets utiles au quotidien.

La hache.

haches 1Outil de coupe idéal, et destructeur de crâne idéal. La hache mérite sa place au panthéon de l’équipement du survivant. elle est solide et dévastatrice, légère et facilement maniables (pour les modèles les plus classiques et courants). Vous coupez une bûche très facilement, et la lame ne demande que peu d’entretien. C’est en effet la tête de la hache qui va, de par son poids, fendre le bois/le crâne. Vous pouvez trouver d’excellents modèles de haches dans n’importe quelle magasin de camping ou de jardinerie. Pour vraiment pas cher. Si vous avez un peu plus de moyens, faites comme moi et choisissez plutôt des modèles de combats médiévaux.

Sur la photo ci dessus, vous voyez deux des miennes. Celle de gauche, courte, est plutôt réservée à la coupe de petit bois, et comme hache de jet. Celle de droite, elle, permet de couper plus gros, et est une véritable arme de corps à corps. Les deux se manient à une main, et ne pèse rien.

Le béhourt (ou l’art de se taper dessus très très fort en armure médiévales avec des armes de la même époque) a permis la fabrication de répliques d’armes de guerres extrêmement solides. Ils vous en coûtera plus de 100 euros, et il vous faudra l’affûter vous même, mais vous aurez quelques chose de très très bonne qualité et de très très bonne résistance. Pour un entretien minime. Foncez!

Le pied de biche.

pied de biche.jpgOn va utiliser ce bijou pour forcer une porte, soulever des choses très lourdes, et défoncer un crâne de zombi bien évidement. On le trouve dans n’importe quel magasin de bricolage, et il est tout simplement increvable.

Un outil indispensable pour tout chasseur de zombi qui se respecte, et obligatoire vous vos opérations de pillage. Ne le négligez pas! En plus c’est léger. Alors pourquoi se gêner? Puis franchement pour 40 euros pour un modèle haut de gamme (avec poignée ergonomique et tout)… Faut être con.

On peut récupérer des clous aussi. Ce qui est loin d’être inutile. Un Must Have.

Les armes à distance.

Je suis sur que la sections sur les outils/armes vous à plus. Celle ci devrait aussi vous plaire.

En France, la loi ne permet pas à n’importe qui de détenir légalement une arme à feu. Si vous en possédez une, c’est que vous avez le droit (ou pas), et que vous pouvez vous procurer des munitions.

Je vais donc m’adresser aux gens comme moi, qui n’ont pas de licence de tir, ni de permis de port d’arme, ni de permis de chasse.

OK. Pas de panique, on peut aussi de procurer du matos. Légalement. Des arcs, et des arbalètes.

Je ne peux comparer les deux, ne possédant qu’une arbalète. Et en plus une petite. De poing. Je ne suis pas archer. Alors je vais rester sur l’arbalète, et je vais invoquer une bonne raison pour cela : Le tir à l’arc est un sport fatiguant demandant une bonne concentration. Le tir à l’arbalète est un sport de précision.

Avec un arc, il va falloir maintenir la corde tendue, viser, et tirer, tout en déplaçant le tout pour viser la cible en continue. C’est fatiguant, et plus difficile.

L’arbalète, elle, une fois chargée, ne demande aucun effort. Vous n’avez qu’a viser et tirer. Ben que l’arbalète soit souvent plus difficile à charger qu’un arc, une fois la corde tendue, vous êtes tranquilles.

Il existe plusieurs types d’arbalète. Selon leur taille et le mode de fonctionnement.

arba 1L’arbalète de poing, comme la mienne, est facile à manier, très légère, mais sa précision est moindre. Elle est efficace à une dizaine de mètre (on peut monter à 15 mètres, et peut être à 20, si comme moi, vous avez placez un viseur point rouge. Elle m’a coûtée 50 euros, le viseur en vaut 50 aussi. Petit budget, mais arme efficace.

arba boisCelle ci est une arbalète plus classique. De taille moins modeste et de plus grande puissance, elle va être précise jusqu’à environ 50 mètres. Plus si vous l’équipez d’un système de visé. Elle est simple à manier, légère et confortable. La corde va être facile à tendre au début du mouvement, puis ca va être de plus en plus dur. C’est une véritable arme de tir de précision. Aucun des modèles d’arbalètes présentés n’est un jouet!! Le prix, de 150 euros pour un modèle classique, mais ça monte à 300.

arba poulieEt enfin l’arbalète à poulie. Très puissante, à utiliser au delà des 80 mètres. Système de visée obligatoire pour profiter pleinement de la puissance de cette bête. Contrairement à l’arbalète classique, la corde va être très difficile à tendre au début, puis c’est de plus en plus simple. Pour le prix, il faut compter 500 euros minimum… ça grimpe à plus de 1000 euros. C’est vraiment du sérieux.

RAPPEL IMPORTANT : Ces arbalètes sont en vente libre pour peu que vous soyez majeur. N’oubliez pas que ce sont des armes. Pas des jouets. Leur transport est INTERDIT sans justification valable.

Pour apprendre à domptez ces créatures dangereuses, vous allez devoir, soit tirer chez vous si vous avez suffisamment d’espace, soit vous inscrire à un club de tir acceptant les arbalètes.

Si vous ne pouvez faire, ni l’un, ni l’autre, C’EST A VOS RISQUES ET PÉRILS QUE VOUS TRANSPORTEREZ VOTRE ARME. LE CFAZ NE POURRAIT ETRE TENU POUR RESPONSABLE SUITE A UNE ARRESTATION POUR DÉTENTION D’ARMES.

Mon conseil? Tirez dans votre jardin, si vous en avez un, ou contactez les clubs de tirs du coin pour savoir s’ils acceptent l’arbalète. Ne prenez pas le risque d’avoir une amende et de vous voir confisquer votre arme.

Dernier chapitre, après je vous fou la paix.

Divers et variés.

Je ne vais pas faire un chapitre sur TOUT ce que vous devez emporter. Sinon c’est un livre que j’écrirais.

Pensez à tout. Il va vous falloir de la ficelle (solide), des clous, des vêtements chauds (et vous pouvez emballer vos objets métalliques dedans, qu’ils ne cognent pas les uns aux autres), des sous vêtement de rechange, du savon, un marteau, des livres (sur la survie en milieu naturel, sur les champignons, sur la chasse, sur les pièges, sur la bière, sur tout ce qui va vous sembler pertinent).

On ne peux pas penser à tout pour vous. Je peux vous indiquer pas mal de trucs, mes collègues aussi, mais il vous faut, vous aussi, réfléchir. Et n’hésitez pas à nous poser des questions. En commentaires, par mails, etc. On est toujours dispo pour vous répondre.

Merci pour votre lecture.

Votre bien aimé Thybalt!

Leadership, Management, Recrutement et Sanctions.

https://i0.wp.com/img.over-blog-kiwi.com/0/86/51/78/20140411/ob_82272b_la-planete-des-singes-l-affrontemen.jpg

Salut à vous futurs survivants ! Alors je sais, j’ai été absent pendant de longs mois (mais toujours présent parmi vous, tout de même) et là je vous ponds deux articles en deux semaines.

Quelle mouche me pique ? Je ne sais pas. Peut-être la sortie de la nouvelle saison de The Walking Dead me remotive (d’ailleurs, si vous êtes fans comme moi, n’hésitez pas à visiter le site The Walking Dead France, lien ci-dessous.)

http://www.thewalkingdeadfrance.org/

Peut-être que le fait que j’écrive beaucoup en ce moment (bon ok, des lettres de motivation, mais vous en conviendrez, rien de plus chiant !) me motive à travailler sur notre merveilleux blog.

Peut-être aussi que ce blog, grandissant, a besoin de toute l’équipe de la rédaction, et que donc, je dois mettre, comme mes collaborateurs, la main à la pâte.

Enfin bref. Vous vous foutez surement de ma vie, alors on va attaquer le morceau.

Il y aura quatre chapitres. Leadership, recrutement, management, et sanctions.

Leadership.

https://www.wheel.ie/sites/default/files/leader.jpg

Vous avez votre petit groupe de survivant. Si personne d’autres que vous n’est capable de se positionner en leader, ou si ceux qui peuvent le faire ne le font pas correctement, vous allez devoir vous imposez comme tel.

Comment ça marche. Inutile de se lever et de dire « c’est moi le chef ». Les membres de votre groupe vont se dire « mais pour qui il se prend ce mec ? ». Un vrai leader ne s’impose pas en disant qu’il est le chef. Il s’impose car tout le monde le reconnait comme tel.

Pour cela, il vous faudra réfléchir, rester calme, et prendre les bonnes décisions, au bon moment. Il est très difficile d’être un leader. Alors que tout le monde dans votre groupe panique, vous devez rester calme. Alors que tout le monde jette l’éponge, vous devez les encourager, leur sourire, les remotiver, et leur redonner espoir. Alors qu’une catastrophe inévitable va survenir, vous devez trouver une solution. Et le tout, en laissant de côté vos émotions.

Nous sommes humains, mais nous avons en nous des ressources insoupçonnées. Notre cerveau est un organe complexe, et extrêmement puissant. En l’entraînant, vous êtes capable de vous surpasser. Physiquement, mais aussi, et surtout, mentalement. Et là, dans le cadre d’un leader, le mental, est le plus important.

Tout le monde panique ? Ok. Vous aussi. Soufflez une demi seconde, faites le vide, et agissez. Trouvez la solution. Avec le sourire, une pointe d’humour, quelques mots encourageants, vous pouvez trouver la solution. (Sauf s’il n’y en a pas, mais dans ce cas, finissez en beauté !)

Tout le monde veut abandonner. Vous aussi. Mais encore une fois, soyez le rayon de soleil. Vous êtes arrivés là où vous êtes arrivés, ce n’est certainement pas pour abandonner maintenant. Il y a toujours une solution. A vous de la trouver. N’oublions on pas que l’homme vient d’une époque où il ne connaissait pas le feu. Ni les médicaments, ni les armes solides dont nous disposons. Et eux aussi avaient en face d’eux plein de bestioles qui voulaient les bouffer. Si vous me lisez aujourd’hui, c’est bien que nous pouvons survivre. Alors rendez hommages aux ancêtres de vos ancêtres de vos ancêtres.

Une catastrophe va arriver ? Ok. Pas de problèmes. Une horde de zombis, un groupe ennemi, une épidémie. Dites-vous bien « hey mecs. On va s’en sortir ». Et dites-le aussi aux vôtres. Soyez en convaincus, et vous serais convainquant. Songez à ces films de guerre, ces films catastrophes, etc. ou le héros dit « on va s’en sortir ». Soyez le héros. Soyez celui qui va mener les troupes à la bataille, celui qui va réveiller au sein de votre groupe le meilleur de ce que chacun peut donner.

Je sais. Plus facile à dire qu’à faire. Mais vous pouvez vous entraîner. Tous les jours, tous le temps. En parlant à vos potes malheureux, en réglant les conflits au boulot, en motivant vos collaborateurs, que ce soit pour rentrer un nouveau tricks en skate, réussir un beau graff, vaincre une équipe d’airsoft, améliorer le chiffre d’affaire du magasin ou vous travaillez, réussir un projet avec votre famille, vous sortir d’un mauvais pas, empêcher une agression dans le train. Nous affrontons tous, tous les jours, des situations qui vous nous permettre de nous entraîner. Prenons les bonnes habitudes maintenant.

Management.

https://i2.wp.com/www.arcaneconsult.com/css/img/Un-makeover-pour-Management.jpg

Il est possible que leadership et management soit pour vous la même chose. Et bien il n’en est rien. Même si les deux se rejoignent tout le temps.

Le management, c’est comment diriger une équipe. Il existe de bons managers, de mauvais managers. Et aussi de très bons et de très mauvais. Pour avoir eu tous ces cas dans ma vie professionnelle, je peux vous assurer que je les reconnais très rapidement. Et je sais desquels je vais m’inspirez.

Vous avez votre groupe, et vous êtes un leader reconnu. Maintenant, il faut faire progresser votre groupe.

Pour commencer, sachez tout faire. Il n’est pas ici question d’être le meilleur dans tout, mais de tout savoir-faire. Votre mécanicien est blessé, vous devez avoir des notions pour le remplacer au besoin. Idem si c’est votre infirmier ou médecin qui est souffrant.

Vous devez à tout moment pouvoir remplacer n’importe quel membre de votre équipe. Mais ça ne doit pas être définitif. Il vous faudra impérativement former une ou plusieurs autres personnes. Et les laisser devenir eux-mêmes des spécialistes.

Chacun son boulot, vous êtes le chef, lui est le sniper, lui le médecin, etc. etc. Mais il est IMPÉRATIF que vous ayez un maximum de notions (non, je ne parle pas de minimum. Mais bien de MAXIMUM) pour remplacer votre coéquipier et en former un nouveau.

Ça rejoint le leadership : en formant quelqu’un, vous vous placez en tant que maître, et le formateur, apprenti. Il vous respectera donc.

Vous pouvez apprendre des choses maintenant, ce qui est le mieux. Mais n’hésitez pas aussi à vous former auprès des membres de votre groupe. Ça force le respect de voir son chef capable d’oublier qu’il est le chef un moment pour apprendre votre métier. Vous gagnerez plus de respect. Et vos gars diront de vous « lui il me pisse pas dessus, il s’intéresse à mes talents. Chapeau bas le gars ».

Et n’hésitez pas à le refaire plusieurs fois. Tiens demandez à votre médecin infirmier de vous remontrer comment il fait ceci ou cela. Et quand vous savez le faire, demandez-lui de vérifier. Mais en vous positionnant en chef.

Par exemple :

« Pour régler mon viseur, je règle bien l’horizontal et la verticale ainsi ? » Puis attendez la réponse. Si vous avez faux, remerciez  votre conseiller, et demandez-lui ce que vous avez manqué. Si vous êtes dans le vrai, une tape sur l’épaule, un sourire encourageant, et une bonne parole, du genre « je compte vraiment sur toi tu sais, et les autres aussi. Merci ».

Et là, pour le vivre très régulièrement avec mon manager, je peux vous dire que ça tape dans le mille.

Les gens ont besoin d’encouragements. C’est normal. On a besoin de se sentir utile. Respectez vos hommes (et femmes). Montrez leur que vous les respectés, que vous les admirés même, et que l’équipe a besoin d’eux, et vous aurez une équipe soudée, et qui se tiendra derrière vous.

Quand les gens se demanderont ce qu’il faut faire, et que la première chose à laquelle ils vont penser, c’est « Je vais demander à untel (vous) ». Alors, vous êtes un leader, et un bon manager.

Accompagnez votre équipe dans les décisions. Ne dites pas, par exemple à vos pilleurs, VOUS allez réussir à rapporter ceci, mais NOUS allons réussir à rapporter ceci.

Ne dites pas VOUS avez fait une erreur, mais NOUS avons fait une erreur. Vous êtes le chef, mais vous n’êtes pas au-dessus. Vous n’êtes pas meilleurs. Vous ne valez pas mieux qu’eux. Vous faites partie du groupe, et chacun à son boulot.

Reconnaissez vos échecs. Au lieu de vous en prendre à votre équipe car une connerie est arrivée, demandez-leur ce qui a échoué, pourquoi, comment, à cause de qui (nous reviendrons sur ce dernier point plus tard), et agissez en conséquences. Apprenez de vos erreurs, soyez humbles. Il n’y a que ceux qui ne foutent rien qui ne font jamais d’erreurs.

Un dernier point, très important : il faut déléguer. Ne vous occuper pas de tout. Ayez un point de vue d’ensemble, mais sachez prendre comme adjoints, seconds, capitaines, bras droit, quel que soit le nom que vous allez leur donner, les meilleurs dans leur catégorie.

Alors forcément, au début, il ne vous en faudra qu’un. Voir deux. Mais à mesure que votre groupe va se renforcer, il faudra de plus en plus de personnes de confiance. Sachez choisir parmi les meilleurs, mais aussi ceux qui sont le plus respectés. Ne prenez pas le meilleur médecin du groupe comme chef de votre centre de soin si c’est un connard fini, et que personne ne peut le blairer. Préférez lui quelqu’un de moins bon, mais plus diplomate, meilleur administrateur, et qui saura se faire entendre.

Il faut aussi qu’il y comprenne quelque chose. Soyez sur de vous.

Et oubliez les copains. Pierre est votre meilleur ami depuis l’enfance, n’allez pas le prendre comme adjoint si c’est un trouillard ou qu’il se comporte comme un connard. Les fautes de vos seconds vont vous retomber dessus.

Partagez les tâches. Sauf si vous avez un groupe de volontaire expérimentés, ne donnez pas toujours les mêmes missions à tout le monde. Placez un débutant dans une équipe de pillage. Quelqu’un qui n’y connait rien en mécanique pour assister le mécano, un non combattant parmi des combattants. Tout le monde doit progresser dans tous les domaines. Si vous perdez toute votre équipe de pillage, vous devez pouvoir monter un nouveau groupe qui sera lui aussi efficace.

En tant que chef, vous n’êtes plus un homme, ou une femme comme les autres. Vous avez une communauté à charge. Et vous êtes au service de cette communauté. C’est ce que nos maires, nos députés, nos sénateurs, nos ministres, notre président, c’est ce qu’ils ont tous oubliés : Ils sont nos chef, mais ils sont à notre service. Ils doivent œuvrer pour le bien de TOUS et oublier le leur.

C’est probablement le point le plus délicat. Savoir oubliez qu’on est quelqu’un. On est comme une reine des abeilles. Oui, elle est la reine, mais elle travaille pour sa ruche, qui travaille pour elle.

Quand vous prendrez votre équipe pour des larbins. Vous ne serez plus le chef.

Créez un conseil. Vous et vos seconds, vous pourrez ainsi discuter, échanger, vous informer les uns les autres. On prend de meilleures décisions lorsque l’on a plusieurs points de vue et idées. Vous allez ainsi construire la base d’une communauté.

Une petite image pour vous rappeler très rapidement les principes de base. Vous allez tous vous rendre compte que ce que je dis est vrai.
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Le recrutement.

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Nous atteignons maintenant un point plus sensible. Dans le monde du travail aujourd’hui, la discrimination est interdite. Mais dans un monde peuplé de zombis, la discrimination va devenir une obligation.

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ATTENTION : Cet article n’a pas pour but de discriminer une catégorie de la population en raison de sa religion, de son origine, de ses convictions, de ses orientations sexuelles, de son sexe, qu’elles soient publiques ou privées. Je ne pointerais du doigt aucune religion ni aucune couleur de peau dans cet article. Pas plus que je ne me montrerais méprisant envers les homosexuelles, ou les femmes, les travestis, etc.

Etant l’auteur de cet article, je me réserve le droit de refuser de publier un commentaire qui, de par son contenu, pour porter atteinte à une catégorie de personne. Mes collègues Mathis et Seb seront, je le sais, de mon avis.

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Qui recruter, et qui ne pas recruter. Question très difficile ou l’agneau peut être un loup, et le loup un agneau. Cependant, vous ne pouvez rester en vase clos bien longtemps. Un jour ou l’autre, il va falloir reprendre le dessus. Recréer des communautés. Refonder des familles.

Reprendre la terre aux morts vivants.

Votre groupe, je l’espère, va prospérer. Et vous allez donc croiser d’autres groupes, parfois plus forts, parfois plus faibles (si vous lisez nos conseils, ils seront en majorités plus faibles ;)).

Que faire de ces groupes ou de ces solitaires ?

Les observer. Pour commencer. Les suivre. Un groupe de cannibales ? Laissez tomber (sauf si vous faites partis de cette espèce de communauté malade. Dans ce cas mon groupe s’occupera de vous…). Suivez-les, et éliminez-les. Ils sont en dehors de tout espoir de rédemption. Faites tout de même la part des choses entre un mec qui crève de faim et qui se nourrit d’un cadavre, et celui qui chasse l’homme pour s’en nourrir. Le premier peut, peut-être être sauvé.

L’observation peut durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Si c’est un groupe de taulards dangereux, violents, qui volent et violent ce qui leur tombe sous la main… inutile de vous faire un dessin. Si vous pouvez les éliminer, faites-le.

Et ce pour tous les groupes extrêmes.

Pourquoi les éliminer si on peut les laisser tranquilles ? Demandez-vous ce que va penser la prochaine communauté sur qui ces monstres vont tomber, quand ils apprendront que vous les avez laissés sans rien faire… Des guerres ont éclatées ainsi dans le passé…

Pareil pour les solitaires parasites… Vous reconnaissez, errant dans les bois, le connard qui avait l’habitude d’essayer de vous piquer votre téléphone, ou toujours en train de vous agresser pour une pièce de monnaie, ou encore celui qui vous menaçait et vous insultait car vous ne vouliez pas lui offrir une cigarette.

Celui qui s’approchait de vous alors que vous lisiez calmement sur un banc pour vous dire, éructant et bavant à moitié tellement il est défoncé que si vous ne bougiez pas de là, lui et ses potes (dans le même état que lui) allait vous défoncer la gueule.

Bah ce genre de mec là. Même après une apocalypse zombi, ne mérite pas le salut que peut lui offrir votre communauté. De toute façon, allez-vous l’accepter ?

Pareil pour votre ancien meilleur ami qui vous a piqué la femme de votre vie. Vous en souffrez encore maintenant. Autant qu’il crève, franchement ?

Et cette pute qui vous a fait croire qu’elle vous aimait, alors qu’en fait elle baisait tous les mecs du quartier, et que vos potes se foutaient de votre gueule quand vous disiez que vous l’aimiez ? Allez crève.

Et ce…

Et cette…

Et ces…

Et eux…

Et bah en faites non. Vous ne pouvez pas les laisser crever. Sauf si vous savez qu’ils sont au dela de tout. Très dur, mais c’est la fin du monde. Et certains de ses connards peuvent devenir des gens biens… pas tous, mais certains… regardez Merle et Daryl Dixon…

Donc ouai, ça peut faire chier, ça va faire chier, mais il va falloir aussi accueillir des gens qu’on n’a pas envie d’accueillir. Mais il y aura des conditions. Que le postulant n’a pas à connaître d’ailleurs. On n’est pas en démocratie ici.

Période d’essai. Selon l’individu. Gardez le quelques temps. Voyez avec votre conseil. Et jugez le prétendant sur ces actes et non sur son passé. Se rend-il utile ? Participe-t-il ? Cause-t-il des problèmes ? Est-il en accord ou en désaccord avec les règles de la communauté (il ne veut pas participer au nettoyage des latrines alors que son tour est venu ? Pas de tour de garde ? Ne veut pas se lever tôt ?)

Décidez ensuite de ce qu’il peut devenir. Un membre du groupe ? Ou un exclus, que vous allez devoir foutre dehors ?

Vous pouvez très bien créer un grade pour ce genre de personne. Comme pour les clubs de motards. Un prospect.

N’hésitez pas à le mettre à l’épreuve, à voir ce qu’il donne vraiment, avant de l’accepter. Il DOIT faire ses preuves. S’il n’est pas content, qu’il se casse. Quelqu’un qui s’intègre tout de suite pourra éviter cette case. Mais les autres devront être soumis à un test.

Nous ne sommes pas une démocratie. Faire partie de ce groupe est une chance. Et il faut mériter cette chance. Sinon…

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Cet article n’est pas à comparer avec la crise des migrants que traverse l’Europe en ce moment. Le CFAZ se refuse à tout amalgame. Nous parlons ici d’une fiction. Toujours en tant qu’Auteur, tout commentaires que je jugerais à la limite ne sera pas publié.)

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Les sanctions.

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Je précise pour les défenseurs des droits de l’homme qu’il ne s’agit ici que d’une fiction. CE NE SONT PAS DES SANCTIONS APPLICABLES DANS UNE DEMOCRATIE. LE CFAZ NE PRONE PAS ICI UN SYSTEME DE LOI POUVANT S’APPLIQUER DANS UNE SITUATION NORMALE AU SEIN D’UN PAYS DEMOCRATIQUE

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On termine par le moins marrant… Les sanctions.

Nous partons du principe que vous êtes le chef du groupe, et que vous avez au moins un adjoint. Votre position à tous les deux est respectée.

Dans un monde tel que celui que nous décrivons, ravagé par des hordes de zombis, inutile de penser à contacter la police, un juge, ou quoi que ce soit. Vous êtes la police, le juge, etc.

Alors quelles sanctions ? Et bien, vous allez décider. Mais une option n’existe pas : la prison.

Notre société peut à l’heure actuelle dégager des millions et des millions d’euros pour des détenus, afin qu’ils aient un lit, une douche, des draps, plusieurs heures de sorties par jour, des PlayStation 4 sur écran plasma, avec blablabla. Nous, on ne peut pas.

Nous pouvons, à la place, comme décrit dans le livre World War Z, utiliser l’humiliation. C’est-à-dire…

Un voleur par exemple, au lieu de l’enfermer dans un trou pendant 3 mois, à lui filer à bouffer et à boire, pourra travailler pour celui qu’il a volé. Nettoyer ses chiottes. Ramassez ses légumes, lui préparer la bouffe. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que ça peine soit terminée.

Mieux encore, il pourra s’occuper des tâches dégradantes ou fatigantes du campement. Enterrer les déchets, construire les chemins, accompagnez les pillards, et porter la totalité de la marchandise.

Et puis affichez le une journée en place publique avec un écriteau « j’ai volé le stock de buche de mon voisin », et il ne recommencera jamais. (oui oui, ça vient de wwz. Je sais)

Bref, lui ôtez à jamais l’envi de recommencer à s’attaquer à sa communauté. Il est impératif qu’une fois sa peine accomplie, l’accusé soit réintégré à part entière et qu’on ne lui cause plus de soucis à ce sujet. Il a purgé sa peine. Sa réintégration est très importante.

Pour les crimes plus graves, comme le meurtre passionnel, ou le vol très violent ou autre (à votre communauté de décider), ou la récidive. Le bannissement est conséquent.

Selon la gravité, le bannissement peut avoir plusieurs formes.

La première est le bannissement faible. L’accusé devra par exemple se débrouiller pendant une semaine dans un lieu défini, plutôt loin de votre campement, avec une arme (blanche), et un peu de vivre. Il devra survivre ici, avant d’être réintégrer par la communauté. La peur et la fatigue auront raison de son état d’esprit de brigand.

La deuxième est le bannissement pur et simple. Le coupable est amené, yeux bandés, loin du campement, avec une arme blanche et quelques provisions, et devra ensuite se débrouiller seul. Il ne devra plus jamais remettre les pieds au campement sous peine de mort.

Le troisième est le bannissement grave. Il s’agit dans ce cas-là d’abandonner l’accusé, seul, sans armes, sans vivre, sans eau, loin du campement. Et adieu. Et qu’on ne le revoit pas dans le coin. C’est équivalent à une peine de mort, mais le coupable a tout de même une chance de s’en tirer.

La peine de mort vient en dernier.

Quand l’acte n’est pas pardonnable. Quand c’est aller trop loin, trop de récidives, meurtres, blessures handicapantes majeures, et que l’individu ne s’intégrera jamais…

Tuez-le. Pendaison. Place publique. Comme vous voulez. Mais celui qui n’obéit pas aux lois d’un groupe de survie doit le payer cher. Inutile de sacrifier une communauté au nom de respect de la vie d’un brigand, d’un assassin ou d’un voleur. Notre monde est peuplé de zombis.

Vous êtes le juge.

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